Celles qui me suivent depuis mes débuts vont prendre un coup de vieux. Comme moi d’ailleurs. Oui, Mademoiselle Loulou vient de faire sa rentrée en 6ème. Ca fait mal n’est-ce pas ? Et comme toutes ses copines étaient passées au grand lit, j’ai moi aussi changé le lit de ma fille. Pas son premier lit de bébé. Pas son petit lit d’enfant avec lequel j’avais déjà eu le sentiment qu’elle grandissait beaucoup trop vite. Non. Cette fois, j’ai remplacé son couchage par un vrai lit de 140 cm de large. Cet article est écrit en partenariat avec Novilla qui a eu la gentillesse de m’envoyer un super matelas hyper performant.
Ce changement est arrivé au moment où Louise faisait elle aussi un grand changement : son entrée en 6e.
Coïncidence ? Pas vraiment.
Parce qu’en préparant sa chambre pour cette nouvelle étape, j’ai réalisé que nous étions arrivées à un drôle de moment de la parentalité. Celui où l’on continue à voir son enfant comme son bébé, alors qu’il commence doucement à prendre une place beaucoup plus grande dans sa propre vie.
Entrer en 6e, c’est aussi changer de monde
La rentrée en 6e n’est pas simplement une rentrée scolaire un peu plus impressionnante que les autres.
Pour beaucoup d’enfants, c’est un véritable changement de rythme : un nouvel établissement, davantage d’autonomie, plusieurs professeurs, des déplacements dans l’établissement, un emploi du temps différent et, surtout, cette sensation assez vertigineuse de quitter définitivement le monde de l’école primaire.
Louise vient de franchir cette étape. Et forcément, cela m’a donné envie de regarder sa chambre autrement. Son environnement avait été pensé pour une petite fille. Mais elle, elle n’est déjà plus tout à fait cette petite fille. Sa chambre devait donc pouvoir évoluer avec elle.
Pourquoi passer à un lit de 140 cm ?
Pendant longtemps, un lit d’enfant ou un couchage plus étroit semble parfaitement suffisant. Puis arrive un moment où l’on commence à se dire qu’il serait peut-être temps de voir plus grand.
Le choix du lit 140 cm répondait pour moi à plusieurs choses. D’abord, c’est un couchage qui pourra l’accompagner plusieurs années. Je n’avais pas envie d’acheter un lit « entre deux », destiné à être remplacé rapidement parce qu’elle aurait encore grandi ou que ses goûts auraient changé.
Ensuite, un lit plus large transforme complètement une chambre. On ne parle plus vraiment d’un lit d’enfant. On se rapproche davantage de l’univers d’une chambre d’adolescente, avec un espace dans lequel on peut lire, écouter de la musique, regarder un film ou simplement s’allonger pour discuter. Et puis soyons honnêtes : un grand lit, c’est quand même agréable, même lorsqu’on n’est pas encore adolescente (et puis ça me permet de venir me blottir contre elle de manière bien plus confortable sans être trop serrées…).


Le matelas devient alors un vrai sujet
Changer le lit, c’est une chose. Choisir le matelas qui va avec en est une autre.
Parce qu’on peut avoir tendance à se concentrer sur le sommier, la tête de lit ou la décoration de la chambre, alors que c’est évidemment sur le matelas que l’on passe une grande partie de sa nuit.
À cet âge, le sommeil reste particulièrement important dans le quotidien. Et puisque nous changions complètement de format, je voulais prendre le temps de regarder ce qui existait plutôt que de reprendre simplement un matelas équivalent à celui qu’elle avait auparavant. C’est dans ce contexte que j’ai découvert Novilla, une marque de literie qui arrive actuellement sur le marché français avec sa gamme AiryFlow™.
Novilla arrive en France avec des matelas pensés pour les nuits chaudes
La particularité de cette nouvelle gamme est de s’intéresser à un problème que beaucoup de dormeurs connaissent : avoir trop chaud pendant la nuit.
Ce n’est pas forcément la première chose à laquelle on pense lorsqu’on choisit le matelas d’un enfant ou d’un adolescent. Mais avec la canicule que l’on a vécue cet été… il faut bien y penser.
Entre une chambre qui chauffe en été, une couette trop chaude et un matelas qui évacue mal la chaleur, la température du couchage peut rapidement devenir un sujet. La technologie AiryFlow™ repose notamment sur une combinaison de housse au graphène, mousses à cellules ouvertes et maillage latéral respirant, avec l’objectif de favoriser la circulation de l’air et de limiter l’accumulation de chaleur et d’humidité. Ces caractéristiques sont également indiquées sur les fiches produits françaises actuellement disponibles.
Novilla propose deux constructions différentes dans cette gamme.
Le modèle en mousse à mémoire de forme privilégie un accueil enveloppant, avec un soutien 3 zones et une sensation medium-ferme. Sa conception est également pensée pour limiter les mouvements et les bruits liés aux changements de position. Le modèle hybride, lui, associe un accueil Eurotop moelleux à des ressorts ensachés indépendants. Une combinaison intéressante pour celles et ceux qui recherchent à la fois un accueil confortable et davantage de dynamisme dans le couchage.

Une chambre d’enfant qui commence doucement à devenir une chambre d’ado
Au fond, ce changement de lit n’est qu’un élément parmi beaucoup d’autres.
Depuis quelques années, je vois progressivement disparaître les objets qui appartenaient à la petite enfance. Certains jouets sont rangés dans des cartons. Les vêtements deviennent plus grands. Les goûts changent. Les murs aussi.
Et puis il y a ces petits détails qui ne trompent pas.
On commence à fermer davantage sa porte. On choisit soi-même certains vêtements. On veut décider de la décoration de sa chambre. On passe plus de temps avec ses copines. On a envie d’un espace qui nous ressemble.
Ce n’est pas encore l’adolescence telle qu’on se l’imagine, mais ce n’est déjà plus l’enfance.
Alors, plutôt que de lutter contre cette évolution, j’ai choisi de l’accompagner. Le passage au lit 140 fait partie de ces petits changements qui disent finalement : « Je grandis. »
Et si le bon moment pour changer était justement celui où l’enfant grandit ?
Il y a une tendance assez naturelle, chez les parents, à vouloir conserver les affaires de leurs enfants le plus longtemps possible.
On garde les vêtements « au cas où ». Les jouets. Les dessins. Les meubles. Parce qu’ils représentent une époque que l’on n’a pas forcément envie de voir disparaître.
Mais accompagner son enfant, c’est aussi accepter que certaines choses deviennent trop petites.
Le lit en faisait partie.
Et finalement, ce changement m’a plu parce qu’il ne s’agit pas de vouloir faire grandir Louise plus vite. Il s’agit simplement de lui donner un environnement qui correspond davantage à la personne qu’elle est en train de devenir.
Un grand lit pour une grande étape
Alors oui, il ne s’agit « que » d’un lit. Mais quand on devient parent, on apprend que beaucoup de choses qui semblent anodines prennent une autre dimension. Le premier cartable. La première rentrée en maternelle. Le passage à l’école primaire. Puis cette fameuse entrée en 6e.
Et maintenant, un lit de 140 cm. Je sais bien que demain, elle voudra probablement changer la couleur de ses murs, déplacer ses meubles, réorganiser complètement sa chambre et m’expliquer que je ne comprends absolument rien à la décoration. Et c’est très bien comme ça. Parce que derrière ce nouveau lit, il n’y a finalement pas seulement une question de confort. Il y a une petite fille qui grandit, qui devient progressivement autonome et qui commence à construire son propre univers.
Et même si je trouve que ça va beaucoup trop vite, je suis assez heureuse de lui laisser de la place pour le faire.



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